Techniques d'impression

Le choix du procédé dépend surtout du tirage et du support. Passé un certain nombre d'exemplaires, l'économie change de camp.

Offset

L'encre passe d'une plaque à un blanchet de caoutchouc, puis au papier. La préparation des plaques coûte cher et l'impression elle-même très peu, ce qui rend le procédé imbattable au-delà de quelques milliers d'exemplaires. Il offre la meilleure qualité sur les aplats et permet les encres spéciales, dorures et vernis.

Numérique

Sans plaque ni calage, le numérique démarre immédiatement et permet l'exemplaire unique comme la donnée variable, chaque tirage pouvant différer du précédent. Son coût unitaire reste constant, d'où son avantage sur les petites séries et son désavantage sur les grandes. La qualité s'est considérablement rapprochée de l'offset.

Sérigraphie et tampographie

La sérigraphie pousse l'encre à travers un écran maillé et convient aux supports que l'offset ne peut pas prendre : textile, verre, métal, plastique, bois. Chaque couleur demande un écran, d'où un coût qui croît avec le nombre de teintes. La tampographie transfère l'encre par un tampon souple et épouse les formes irrégulières, stylos, briquets, pièces techniques.

Le seuil de bascule

Il se calcule et ne se devine pas : additionner les frais fixes et le coût unitaire de chaque procédé donne le tirage à partir duquel l'offset l'emporte. Selon les formats et les papiers, ce seuil se situe couramment entre cinq cents et deux mille exemplaires.